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Portes ouvertes le 11 mai Journée Internationale des Infirmières

By amouroux | mai 7, 2012

Le Conseil de Paris a souhaité organiser une rencontre le vendredi 11 mai 2012 de 14h à 17h, la veille de la Journée internationale des infirmières, pour mettre en valeur le rôle que les infirmières jouent et peuvent encore davantage jouer dans les soins.

Les élus du Conseil de l’Ordre des Infirmiers de Paris invitent les infirmières à les rencontrer à l’occasion d’une opération « portes ouvertes au CDOI de Paris » au siège du conseil, 63 rue Sainte Anne. Notre Ordre départemental veut rester à l’écoute des infirmiers de Paris, afin de répondre au mieux aux besoins, et échanger avec les professionnelles, sur les principales problématiques identifiées sur Paris et sur les priorités à définir.

Chaque année, le Conseil international des infirmières mobilise les organisations infirmières nationales pour communiquer sur un thème.

Pour 2012, le thème de la Journée internationale de l’infirmière est “Combler l’écart: des preuves aux actes”. Le CII, Conseil International des Infirmières, a pour ambition de donner aux infirmières les moyens d’identifier quelles preuves utiliser, de savoir les interpréter et de déterminer dans quelle mesure les résultats escomptés de l’application des preuves sont assez important pour justifier des modifications de la pratique en vigueur et, donc, la consommations des ressources précieuses qui pourraient être nécessaires à d’autres fins.

Les directions d’établissements sont dans une logique quantitative (tarification à l’activité) et sécuritaire (accréditation), et les infirmières ont bien du mal à faire entendre leur démarche qualitative (écoute, accompagnement, relation d’aide, éducation) pourtant très attendue des patients. Nous devons donc apprendre à rendre visible notre quotidien, pour être pleinement reconnus comme des professionnels.

Dans notre quête de soins de santé de qualité et accessibles, nous devons constamment nous efforcer d’appliquer aux services infirmiers des approches fondées sur les preuves. Aujourd’hui, les systèmes de santé du monde entier sont confrontés à des inégalités en termes de qualité et de quantité des services prodigués, ainsi qu’à des restrictions financières. L’une des raisons pour lesquelles les services ne sont pas toujours prodigués de manière optimale réside dans la prise de décisions mal fondées, qui risquent en outre compromettre l’efficience, l’efficacité et l’équité dans la disponibilité des services de santé. Le recours à des preuves pour étayer nos actes est une manière déterminante et réaliste d’améliorer les résultats des systèmes de santé.

Or, la quantité de plus en plus importante d’informations disponibles risque de compliquer plutôt que de faciliter la recherche des preuves. Plus que jamais, les infirmières doivent apprendre non seulement à récolter des preuves, mais encore à les appliquer dans leur travail quotidien. Toutes les preuves ne sont pas solides ni fiables : aussi les infirmières doivent-elles savoir identifier les meilleurs éléments de preuve, compte tenu des besoins et des préférences des utilisateurs des services, tout en appliquant leurs propres expertise, compétences et jugement clinique pour déterminer dans quelle mesure ces preuves sont applicables dans leur contexte local.

Le paquet d’outils publié sur le site du CII à l’occasion de la Journée internationale des infirmières 2012 a pour ambition de donner aux infirmières les moyens d’identifier quelles preuves utiliser, de savoir les interpréter et de déterminer dans quelle mesure les résultats escomptés de l’application des preuves sont assez importants pour justifier des modifications de la pratique en vigueur et, donc, la consommation de ressources précieuses qui pourraient être nécessaires à d’autres fins.

Le CII est convaincu que les infirmières sont bien placées pour fournir des renseignements importants concernant les contextes, les systèmes de santé, les besoins des différents groupes de populations ainsi que le rôle des facteurs sociaux et des considérations de politique locale.

L’approche fondée sur les preuves nous permet de remettre en question notre approche de la pratique et de nous responsabiliser – et d’être remis en question par autrui sur ces questions. Elle nous permet enfin de réévaluer en permanence notre pratique et de chercher des manières neuves et plus efficaces d’intervenir, et ainsi d’améliorer l’accès aux soins et au bien-être.

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Les IDE auront-ils leur place sous la prochaine présidence de la République ?

By amouroux | mai 3, 2012

La santé n’a pas été un sujet souvent abordé durant la campagne électorale et ne semble pas revêtir un enjeu pour les deux candidats restant en lice.
Pourtant, dans la recherche de protection, d’humanité et de solidarité qui motive les électeurs en ce scrutin présidentiel, la question de la santé et du devenir de notre système de santé devrait occuper la première place.
L’Ordre national des infirmiers, représentant de la profession de santé la plus importante en nombre, étant comme d’autres professionnels en première ligne dans la prise en charge des malades, la prise en charge de la douleur et l’accompagnement de la dépendance, souhaite que les deux candidats s’engagent au sujet de la profession infirmière.

1. Améliorer les conditions de travail des infirmières pour augmenter la qualité des soins aux patients

Une enquête récente de l’Ordre national des infirmiers (1) indique que près d’un infirmier sur deux estime ne pas pouvoir assurer une sécurité des soins optimale à ses patients au regard de ses conditions d’exercice. (51% dans le secteur public et 44% dans le secteur privé).
Ces chiffres rejoignent ceux d’une enquête internationale récemment publiée (2) qui établit un lien entre la satisfaction des infirmières et celle des patients dans les treize pays étudiés. Les chercheurs ont pointé que «chaque patient en plus dont doit s’occuper l’infirmière va faire baisser sa satisfaction» (3).
Or, la durée moyenne de séjour a diminué de moitié en 50 ans et le nombre de patients a été multiplié par trois. Le déficit d’infirmières est général. Rappelons qu’à Paris 600 postes d’infirmières ne sont pas pourvus.

 Quelles mesures comptez-vous prendre pour améliorer les conditions de travail des infirmières dans les hôpitaux afin d’assurer aux patients sécurité et qualité des soins ?

2. Permettre aux infirmières de prescrire pour répondre à la baisse du nombre des médecins et améliorer la prise en charge de la douleur

Confrontés à la baisse de la démographie des médecins et au désengagement de ceux-ci de certaines tâches, les infirmières souhaiteraient que la loi reconnaisse cette évolution. Ainsi, il ressort de l’enquête de l’Ordre des infirmiers que le droit de prescription, ouvert aujourd’hui timidement aux infirmiers, devrait urgemment être élargi.
Dans la prise en charge de la douleur, dans le cadre de l’urgence, lors des soins au domicile, les infirmiers sont souvent en première ligne mais, pourtant, ne peuvent agir sans prescription du médecin. Alors que certains médicaments antalgiques sont en vente libre en pharmacie, il faut encore à l’hôpital une prescription du médecin pour que l’infirmier puisse soulager la douleur des patients constituant une perte de chance pour le patient.
Nécessitant moins d’intervention du médecin, l’autonomie de prescription de l’infirmier serait aussi source d’économies.

 Entendez-vous faire évoluer la loi pour permettre aux infirmiers de prescrire certains médicaments notamment antalgiques ainsi que certains produits utiles à la dispensation des soins infirmiers ?

L’Ordre national des infirmiers souhaite rappeler que les infirmiers, s’ils sont disposés à accepter des missions nouvelles, entendent avant tout pouvoir exercer leur métier dans les meilleures conditions au bénéfice des patients et de la qualité des soins.

-(1) http://www.ordre-infirmiers.fr/assets/files/000/pdf/CP%20enquete_Infirmiers%20ONI_11042012.pdf
-(2) British Medical Journal, 2012, http://www.bmj.com/content/344/bmj.e1717
-(3) Libération, 10 avril 2012, http://www.liberation.

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Les Infirmiers alertent sur la qualité et la sécurité des soins à l’hôpital

By amouroux | avril 11, 2012

Plus de 21 000 infirmières et infirmiers ont participé (salariés du secteur public, privé, libéraux et étudiants) à la plus grande enquête jamais réalisée pour la profession la mieux reconnue des français (2).

Démarrée le 8 mars 2012, les infirmiers qui représentent près de 2% de la population active française(3) ont été interrogés notamment sur la sécurité des soins à l’hôpital, les réformes réalisées ces dernières années et leurs propositions d’évolutions.

Près d’un infirmier sur deux estime ne pas pouvoir assurer une sécurité des soins optimale à ses patients au regard de ses conditions d’exercice

L’enquête montre que 51% des infirmiers salariés du public jugent ne pas pouvoir assurer cette sécurité des soins, pour 41% des infirmiers salariés du privé. Les résultats restent sensiblement identiques qu’il s’agisse de jeunes diplômés (moins de 2 ans), d’infirmiers expérimentés (-10 ans) ou très expérimentés (+10 ans). Les cadres de santé (42%) et directeurs de soins (40%) confirment également ne pas pouvoir assurer une qualité et une sécurité des soins optimale à leurs patients.

En revanche les infirmiers libéraux, exerçant principalement au domicile de leurs patients, sont 18% à estimer ne pas pouvoir assurer une sécurité des soins optimale à leurs patients au regard de leurs conditions d’exercice.

Un manque de qualité et de sécurité des soins directement corrélé à des conditions de travail difficiles

A la question « pourquoi estimez-vous ne pas garantir une qualité et une sécurité des soins optimale à vos patients ? » les infirmiers répondent là encore à l’unisson :
- Surcharge de travail (« trop de patients, manque d’effectif caractérisé, lourdeurs des tâches administratives »)
- Stress, épuisement (« alternances nuits/jours, pression de la rentabilité, turn-over important, difficulté de trouver des remplaçants y compris en libéral »)
- Manque de matériel ou moyens inadaptés

Une profession homogène avec les mêmes priorités quels que soient les modes d’exercice

Dans un classement par ordre d’importance comprenant 5 propositions :
- la qualité et sécurité des soins
- les conditions de travail (nombre de patients, horaires de travail, matériel etc.)
- la rémunération
- les perspectives d’évolution de carrière
- et la sécurité d’emploi

Les infirmiers choisissent très majoritairement les mêmes priorités

Qu’ils soient spécialisés ou non, 40% des salariés du public, 46% du privé, 41% des libéraux mais aussi 38% des étudiants et 36% des cadres de santé placent en priorité absolue dans leur carrière les conditions de travail. Les Directeurs de Soins privilégient en 1ère position la qualité et sécurité des soins (39%) et placent les conditions de travail en 2nde position, avant la rémunération (3ème).

L’ensemble des catégories citées ci-dessus (à l’exception des Directeurs des Soins), placent en seconde priorité la qualité et sécurité des soins, et classent en 3ème priorité la rémunération.

L’ensemble des infirmières et infirmiers jugent plutôt négativement le bilan des réformes réalisées

Les infirmiers se montrent critiques envers les réformes réalisées ces dernières années.
- Si plus de 55% des praticiens interrogés se déclarent satisfaits de l’accession au grade universitaire licence(4), plus de 30% jugent la réforme du contenu des études « ratée », et 30% l’estiment « satisfaisante mais à améliorer ». Seuls 2% des infirmiers pensent que la nouvelle réforme est très satisfaisante.
- Les infirmiers jugent encore plus sévèrement la mesure sur les coopérations entre professionnels de santé(5). 46% des Directeurs de soins et 65% à 70% de toutes les autres catégories d’infirmiers ne sont pas favorables à cet article de loi permettant un transfert de tâches médicales aux infirmiers sans aucune reconnaissance financière, statutaire ou universitaire.
- Enfin la quasi-totalité des infirmiers interrogés (95%) souhaite également une reconnaissance officielle de la pénibilité du travail d’infirmier (notion abrogée par le Ministère notamment pour les salariés du secteur public lors de leur passage en catégorie A).

Les infirmiers préconisent la masterisation et proposent des évolutions concrètes de leur métier afin d’améliorer la prise en charge des patients

Si les infirmiers critiquent sévèrement les coopérations entre professionnels de santé, ils jugent cependant à plus de 80% nécessaire de créer de nouvelles spécialités infirmières (masters) : santé au travail, psychiatrie, néphro-dialyse, etc. Cette recommandation est cohérente avec l’évolution des progrès de la médecine et les retards pris par la France au regard de ses voisins européens et nord américains.

75% des infirmiers interrogés approuvent la récente obligation de mettre à jour leurs connaissances cliniques chaque année(6), mais plus de la moitié des praticiens, y compris les Directeurs des Soins et cadres de santé, considèrent que cette mesure sera difficile à faire respecter en raison de la pénurie de personnel et de la surcharge de travail en résultant.

La prescription infirmière, notamment dans le cadre d’une meilleure prise en charge de la douleur pour les patients, est également très revendiquée par les 520 000 infirmiers tout comme le développement généralisé de la prescription infirmière

Des perspectives d’avenir en inadéquation avec les défis démographiques et les enjeux de santé publique

L’enquête à laquelle plus de 21 000 infirmiers ont répondu indique significativement, depuis le jeune professionnel diplômé au Directeur des Soins, que la profession infirmière souhaite très majoritairement une évolution rapide de son champ et de ses conditions d’exercice.

Le développement des masters de spécialités et de la prescription infirmière sont des solutions préconisées par une profession présente à tous les échelons opérationnels du système de santé.

L’Ordre National des Infirmiers appelle les candidats et le gouvernement à prendre rapidement des engagements concrets auprès des organisations représentatives infirmières (associations, syndicats et Ordre) afin d’assurer à la population une qualité et une sécurité des soins optimale.

Graphiques et tableaux sont en ligne sur :
http://www.ordre-infirmiers.fr/

(1) Source DREES 2010
(2) 99% d’opinion favorable, enquête réalisée par l’Ifop pour France-Soir en 2011
(3) Source INSEE 2010 population active chez les 15 ans ou plus
(4) Circulaire interministérielle du 26 juin 2009
(5) Article 51 de la Loi HPST
(6) Décret n° 2011-2114 du 30 décembre 2011 relatif au développement professionnel continu des professionnels de santé paramédicaux

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Les médecins étrangers ne seront plus aides soignants

By amouroux | avril 7, 2012

A partir du 7 mai 2012, extinction du dispositif permettant aux médecins, sages-femmes et infirmiers titulaires de diplômes hors Union européenne d’obtenir une autorisation d’exercer en qualité d’aide-soignant ou d’auxiliaire de puériculture.

A l’occasion d’un contentieux, le Conseil d’Etat a considéré que la circulaire du 15 mai 2007 édictait des dispositions qui relevaient du champ législatif et réglementaire, en permettant aux personnes de nationalité française ou communautaire, aux conjoints de ressortissants français ou communautaires et aux réfugiés politiques :
- d’être autorisés à exercer en qualité d’aide-soignant si elles sont titulaires d’un diplôme étranger de docteur en médecine ou d’un diplôme étranger permettant l’exercice de la profession d’infirmier délivré par un Etat ne faisant partie ni de l’Union Européenne (UE) ni de l’Espace Economique Européen (EEE).
- d’être autorisés à exercer les fonctions d’auxiliaire de puériculture ou d’aide-soignant si elles sont titulaires d’un diplôme permettant l’exercice de la profession de sages-femmes délivré par un Etat ne faisant partie ni de l’UE ni de l’EEE. Les personnes autorisées à exercer la profession d’aide-soignant peuvent exercer uniquement au sein d’une maternité ou d’un service de pédiatrie.

Par conséquent, la circulaire du 15 mai 2007 est abrogée à compter du 7 mai 2012, par la CIRCULAIRE N° DGOS/RH2/2012/121 du 15 mars 2012 abrogeant la circulaire N°DHOS/P2/2007/201 du 15 mai 2007 relative à la mise en extinction du dispositif d’autorisations de recrutement en qualité d’infirmier de médecins titulaires d’un diplôme extra communautaire de docteur en médecine par des établissements de santé, publics et privés, et précisant les dispositions applicables aux chirurgiens-dentistes, sages-femmes et infirmiers titulaires de diplômes extra communautaires (NOR : ETSH1207921C)

Les ARS doivent instruire l’ensemble des demandes déposées avant cette date dans un délai de 2 mois suivant cette abrogation soit au plus tard le 7 juillet 2012. Les procédures de contrôle des connaissances et de maitrise de la langue française mises en place doivent être maintenues et appliquées dans les mêmes conditions jusqu’à l’extinction du dispositif.

Les professionnels sollicitant de telles autorisations peuvent obtenir le diplôme d’Etat d’aide-soignant ou le diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture après avoir suivi la formation conduisant à l’un de ces diplômes ou par la voie de la procédure de validation des acquis de l’expérience.

Toutefois, les autorisations délivrées antérieurement demeurent valables.

Texte abrogé : Circulaire n°DHOS/P2/2007/201 du 15 mai 2007 relative à la mise en extinction du dispositif d’autorisations de recrutement en qualité d’infirmier de médecins titulaires d’un diplôme extra communautaire de docteur en médecine par des établissements de santé, publics et privés, et précisant les dispositions applicables aux chirurgiens-dentistes, sages-femmes et infirmiers titulaires de diplômes extra communautaires.

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Cotisation ordinale 2012

By amouroux | mars 23, 2012

Le Conseil national de l’ordre des infirmiers a tenu sa réunion plénière hier, mardi 20 mars 2012. A l’ordre du jour était principalement inscrit le budget de l’Ordre pour l’exercice 2012-2013. Au 12 mars 2012, 113.381 infirmiers sont inscrits au tableau de l’ordre.

Maintien des montants de cotisations individuelles

Pour le nouvel exercice budgétaire les montants de la cotisation ordinale restent inchangés par rapport à l’exercice précédent. Fixée à 75 Euros pour les infirmiers exerçant à titre libéral, la cotisation annuelle n’est toujours que de 30 Euros pour les salariés des secteurs publics et privés, ainsi que pour les jeunes diplômés. La cotisation 2012 sera valable jusqu’au 28 février 2013, date qui sera notifiée sur le caducée et la carte ordinale.

Le Conseil de l’Ordre prend ainsi en compte les difficultés économiques notamment du secteur hospitalier public et le contexte général de crise actuellement en France qui tendent à compresser le pouvoir d’achat des infirmiers comme de la majorité des français.

Un geste en faveur des infirmiers libéraux

La cotisation des sociétés d’exercice libéral et des sociétés civiles professionnelles, tenues également de s’inscrire au tableau de l’Ordre car elles exercent la profession d’infirmier, est divisée par deux, passant de 150 à 75 Euros annuels. A ce jour, 310 sociétés d’infirmiers libéraux sont inscrites au tableau de l’Ordre.

Un budget de rigueur orienté vers le service aux infirmiers

Le Conseil national de l’ordre des infirmiers a voté un budget de 6.127.500 Euros.. Grâce à des mesures de rigueur budgétaire très stricte entamées dans le cadre du plan de restructuration de l’Ordre (fermeture des locaux loués à bail dans les départements et suppression de 76 emplois), le Conseil de l’ordre peut voter un budget en équilibre.

Cette rigueur et ce souci de bonne gestion n’ont pas empêché le Conseil de l’ordre d’orienter son budget vers un meilleur service aux infirmiers.

L’information sur l’exercice professionnel, la déontologie infirmière ou le cadre juridique des divers types d’exercices sera renforcée. L’entraide ordinale, la conciliation, le conseil pour la rédaction des contrats et le conseil à la mobilité internationale sont autant de services qui seront encore développés.

La mise en place du Répertoire Partagé des Professionnels de Santé apportera une simplification des démarches administratives des infirmiers qui s’adresseront au guichet unique de l’Ordre pour enregistrer leur diplôme et s’inscrire au tableau, deux conditions légales de leur exercice.

Les services en ligne seront également développés, permettant aux infirmiers inscrits, par une simple connexion sur le site Internet, de télécharger attestations et autres fiches pratiques.

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